MAP - Publié le Mercredi 28 Octobre 2020 à 11:51

Bulletin écologique de l'Afrique australe


Johannesburg - Plusieurs institutions financières internationales viennent de participer au refinancement de la centrale solaire photovoltaïque de 20 Mwc située au niveau de la commune d'Ambatolampy, à Madagascar.


GreenYellow, Axian, Société Générale, GuarantCo et African Guarantee Fund ont ainsi conclu une transaction d'un montant de 73,8 milliards d’ariarys (16,2 millions d’euros).

Le but de la transaction était non seulement d’injecter des capitaux dans la centrale solaire photovoltaïque d’Ambatolampy, mais également de permettre à GreenYellow d’accélérer ses investissements dans de nouveaux projets et d’en faire un contributeur clé pour que Madagascar atteigne son objectif de 80% d’énergies renouvelables dans son mix électrique d’ici à 2030 et ainsi améliorer sa sécurité énergétique.

« Les énergies renouvelables font partie des secteurs d’investissement prioritaires de l’African Guarantee Fund. Nous sommes ravis de co-garantir cette centrale électrique avec GuarantCo et de contribuer ainsi à la réalisation progressive de l’objectif de Madagascar d’atteindre un mix énergétique de 80 % d’énergies renouvelables à l’horizon 2030 », a souligné le directeur général de cette institution financière, Jules Ngankam.

La centrale solaire d’Ambatolampy a été construite sur un site de 28 hectares. Composée de 73.000 panneaux, l’installation affiche une capacité de 20 MWc. Cette puissance alimente 50.000 ménages à Antsirabé et Tananarive, ainsi que des zones industrielles de ces deux villes. La centrale permet également d’éviter les émissions de 24.400 tonnes de CO2 par an.

. La population des grands félins est en nette augmentation dans le parc national de Gorongosa au centre du Mozambique avec un total de 146 individus, alors que sur le reste du continent, des alertes sont lancées en raison du risque d’extinction des lions d’Afrique d’ici 2050.

«Les lions sont des sentinelles. Lorsque les conditions sont mauvaises, ils subissent le premier impact, mais quand tout se passe bien, ils récupèrent rapidement et c’est ce que nous voyons actuellement», a affirmé la directrice associée à la conservation des lions dans cette aire protégée, Paola Bouley.

En 2015, l'équipe de ce parc naturel ont réfléchi sur les causes de déclin de la population de lions du parc, et ont établi que la principale menace pesant sur les félins était les collets posés par des braconniers pour piéger les grands herbivores.

Un tiers des lions du parc avaient ainsi été capturés, mutilés ou tués à cause de ces pièges. Mais grâce à l’organisation de patrouilles au sol, les inspecteurs de Gorongosa ont renversé la situation en retirant systématiquement tous les pièges dans le parc.

Cette opération a permis de relancer la croissance de l’espèce, au point où en décembre 2019, le parc a annoncé avoir atteint l’effectif de 146 lions. 





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