MAP - Publié le Mardi 11 Février 2020 à 11:24

Bulletin écologique du Maghreb du 11/02/2020


​Tunis - Le Forum Tunisien des Droits Economiques et Sociaux (FTDES) vient de lancer un appel d'urgence environnemental, tout en appelant le prochain gouvernement à assumer toutes ses responsabilités en apportant des solutions à la crise de l’environnement, afin de garantir la sécurité nationale et respecter les droits constitutionnels et de l’homme (eau et santé).


Il a appelé, lors d’une conférence de presse tenue à Tunis, les différentes parties concernées par les questions environnementales à élaborer des politiques environnementales efficaces, à identifier des solutions radicales pour économiser l'eau dans les différentes régions et appliquer la loi sur le droit à un environnement sain et le droit à l'eau.

Le coordinateur de la cellule de la justice environnementale et climatique du FTDS, Marco Jonville, a souligné que la lutte pour une justice environnementale et la défense du droit des citoyens et des générations futures à un environnement sain sont aujourd’hui les principales demandes en Tunisie.

Et de souligner que la propagation de la pollution de l’environnement dans les différents gouvernorats, en particulier ceux côtiers, constitue une menace pour le développement.

Alger -. Le renforcement du rôle du secteur privé dans le domaine de la valorisation et du recyclage des déchets en Algérie peut contribuer à la création de près de 100.000 emplois à l'horizon 2035, a déclaré le directeur général de l'environnement et du développement durable auprès du ministère algérien de l'Environnement et des énergies renouvelables, Nouar Laib.

"Les emplois liés à la valorisation des déchets seront plus importants de par leur nombre que ceux qui seront liés à l'enfouissement de ces déchets et seront créés par le secteur privé qui jouera un rôle majeur dans la valorisation de ces déchets", a indiqué M. Laib lors d'une présentation liée à la valorisation et le recyclage des déchets en Algérie.

Il a cependant relevé que "la participation du secteur privé dans le marché de la gestion des déchets est encore très timide voire limitée", ajoutant qu'il devient vital aujourd'hui que le secteur privé joue un rôle important dans la valorisation des déchets et ce, dans le but d'instaurer une économie circulaire".

Et d’expliquer que le système de gestion des déchets actuel demeure "déséquilibré financièrement" avec un déficit annuel de 36,3 milliards de DA (1 euro = 130 dinars), ajoutant que les coûts de gestion (dépenses et investissements) représenteront 38,6 milliards de DA par an alors que les recettes ne sont que de 2,6 milliards de DA. 





Nouveau commentaire :
Twitter

MAfrique | Revue de presse africaine | Mirador