MAP - Publié le Mardi 27 Octobre 2020 à 12:29

Bulletin économique de l'Afrique australe


Johannesburg - Le principal indice boursier d'Afrique du Sud a reculé de 0,5%, lundi à Johannesburg, alors que les inquiétudes se sont intensifiées après la hausse considérable des nouveaux cas de coronavirus enregistrés en Amérique et en Europe.


Au niveau local, l'attention des investisseurs se tourne vers le budget à moyen terme du pays qui sera présenté mercredi, les économistes affirmant que le ministre des Finances, Tito Mboweni, pourrait être contraint d'initier une augmentation des impôts à partir de l'année prochaine afin d'aider le pays à se remettre de sa plus longue récession jamais enregistrée depuis trois décennies.

L'indice de Naspers a décliné pour le quatrième jour consécutif, sa plus longue séquence de pertes en plus d'un mois, ce qui a représenté le plus gros frein du marché.

Les actionnaires étrangers ont vendu net des actions sud-africaines pour une huitième session consécutive, se séparant de 25 milliards de rands d'actions, selon la bourse de Johannesburg "JSE Ltd".

- La première Bourse du diamant en Angola pourrait voir le jour d'ici fin 2021, a affirmé le ministre des Ressources minérales et du Pétrole, Diamantino Azevedo.

Le ministre a lancé ce défi aux entreprises du secteur du diamant lors d'une réunion à Luanda avec les hauts dirigeants d'Endiama, Sodiam et le consultant international Peter Meeus.

L'Angola devra produire huit millions de carats de diamants cette année, moins deux millions des objectifs fixés par l'Entreprise nationale de diamants (Endiama) en raison des contraintes causées par le Covid-19.

En 2019, le secteur du diamant en Angola a produit 9.121.515 carats, exploités par 12 sociétés minières.

Le pays produit chaque année 9 millions de carats de diamants d’exploitation semi-industrielle et industrielle, mais les autorités prévoient d’augmenter la production annuelle à 14 millions de carats d’ici 2022.

- L'Angola pourra signer de nouveaux contrats de concession pétrolière au cours du second semestre 2021, a annoncé le président de l'Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG), Paulino Jerónimo.

M. Jeronimo a fait cette annonce lors d’une rencontre tenue le weekend à Luanda sur le thème «L’Angola : Accroître la compétitivité pour repositionner l’avenir».

Le 9 octobre, l’Agence avait signé 3 accords de services à risque avec Sonangol et ExxonMobil pour explorer les blocs 30, 44 et 45 du bassin de Namibe. Cette transaction permettra d’identifier le potentiel de cette zone et améliorera le climat pétrolier angolais.

Les blocs s’étendent sur 17800 km2 et sont situés entre 50 et 100 km de la côte angolaise avec une profondeur d’eau qui varie entre 1 500 et plus de 3 000 mètres, précise-t-on.

Le président du Conseil d’administration de l’ANPG indique que ces contrats permettront d’approfondir les connaissances géologiques et de déterminer le potentiel en hydrocarbures de cette région. Le succès des travaux réalisés en Angola par des opérateurs internationaux est un facteur extrêmement important pour le développement et la crédibilité du secteur pétrolier angolais, dit-il.





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