MAP - Publié le Mardi 31 Décembre 2019 à 13:19

Bulletin économique du Maghreb du 31/12/2019


Tunis - Une convention portant sur la gestion du Fonds de garantie pour les start-ups en Tunisie a été signée, lundi par le ministre tunisien des Finances et de Développement, de l'investissement et de la coopération internationale par intérim, Mohamed Ridha Chalghoum, le ministre des Technologies de la communication et de l’économie numérique, Anouar Maarouf, et le PDG de la Société Tunisienne de Garantie (Sotugar), Taher Htira.


La convention vise à renforcer le rôle des sociétés d'investissement dans l'accompagnement du capital des start-ups, dont le modèle économique repose sur l’innovation, notamment technologique.

En vertu de cet accord, la Sotugar sera chargée de la gestion du fonds précité, afin de protéger les participations dans le capital des start-up.

La convention intervient en application de l’article 18 du Start-up Act, lequel prévoit le lancement d'un fonds pour garantir les participations des fonds communs de placement en capital de développement, des sociétés d’investissement à capital de développement, ou des fonds d’amorçage, dans le capital des start-up, et ce, conformément à la législation en vigueur.

Une deuxième convention a été signée, à cette occasion, entre le ministère tunisien des Technologies de la Communication et de l'Economie Numérique et l'Instance Tunisienne de l'Investissement, dans le but de définir des mécanismes de coopération bilatérale, dans le cadre de la Start-up Act.

L’objectif est d’assurer un encadrement adéquat des promoteurs dans le domaine de la messagerie électronique et d'échange d’expériences.

-. Le Commissariat général au développement régional en Tunisie vient de signer à Tunis, neuf accords de partenariat avec dix établissements publics dont des structures d'appui et des banques dans le cadre de la 3e tranche du programme de développement intégré (PDI).

"Cet accord vise à renforcer l'accompagnement des créateurs de projets et à leur offrir le soutien financier nécessaire", a indiqué le ministre tunisien du Développement, de l'Investissement et de la Coopération internationale par intérim, Ridha Chalghoum, dans une déclaration aux médias, ajoutant que cet accord couvre plusieurs secteurs dont l'agriculture, la formation professionnelle et l'artisanat.

La troisième tranche de ce programme, a-t-il dit, mobilise une enveloppe d'un milliard de dinars (1 euro =3,11 dinars), soulignant que l'objectif est de créer 34 mille postes d'emploi dont 3000 destinés aux diplômés de l'enseignement supérieur.

Lors de cette cérémonie, le Commissariat général au développement régional a procédé à la signature de 5 avenants avec la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS), la Banque Nationale Agricole (BNA), la Banque de Financement des Petites et Moyennes Entreprises (BFPME) et l'Office National de l'Artisanat tunisien (ONAT) ainsi que l'Agence Nationale pour l'Emploi et le Travail Indépendant (ANETI).

Quatre nouveaux accords ont également été signés avec l'Agence de Promotion de l'Industrie et de l'Innovation (APII), l'Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), l'Agence de la Vulgarisation et de la formation agricoles (AVFA) et l'Office de l'élevage et des pâturages (OEP).

Lancé en 2011, le PDI a pour objectif d'impulser une dynamique de développement local durable et de consolider l’emploi dans les régions classées prioritaires. Dans ses 1ère et 2ème tranches, il a porté sur 90 projets d'un coût global estimé à 540 millions de dinars.

La troisième tranche du programme, qui a démarré en 2019, vise à créer 12800 projets individuels dans les secteurs de l'agriculture, des métiers, des petites entreprises et de l'artisanat. Elle se propose de former 7700 bénéficiaires et de créer 29 villages artisanaux et 6 centres d'emploi à distance.

-. Nouakchott, La planification stratégique et éducative a fait l’objet, lundi à Nouakchott, d’un atelier organisé au profit des responsables des établissements de formation professionnelle et technique sur l’ensemble du territoire mauritanien.

Les participants suivront pendant six jours des exposés sur la gestion des établissements de formation et le recentrage de leurs actions, particulièrement concernant la formation, au cours des cinq prochaines années, de quarante mille jeunes dans les différents métiers et spécialités de manière à promouvoir les ressources humaines, lutter contre le chômage et développer l’économie nationale.

Supervisant l’ouverture de la rencontre, le ministre mauritanien de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnelle, M. Mohamed Melainine Ould Eyih, a passé en revue les objectifs de cet atelier et son rôle dans le perfectionnement de la formation technique et professionnelle et son adaptation aux besoins du marché de l’emploi.

Pour sa part, le président de l’union nationale du patronat mauritanien (UNPM), M. Mohamed Zein El Abidine Ould Cheikh Ahmed, a affirmé que la diversification et la promotion de la formation professionnelle sont au centre des préoccupations de son organisation.

Il a exhorté les responsables des structures de formation à orienter leurs actions vers les spécialités et métiers en adéquation avec les besoins du marché de l’emploi, soulignant toute la confiance qu’il place dans ces structures en raison de leur compétence et de leur capacité à former dans des métiers de pointe. 
 





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